À la bonne place au bon moment?

Par Marie-Pascale Deegan
Candidate dans le district Saint-Paul—Émard (Sud-Ouest)

Ces jours-ci, il m’arrive de penser : « Comme je me trouve à la bonne place au bon moment! ». Car je suis candidate au sein de LA formation politique la plus transparente, propre et intègre qui soit au sein d’une crise qui touche ces fondements cruellement absents des deux autres partis dans la course municipale actuelle.

Puis, je reformule : « En fait, il est clair que : 1. L’émergence de Projet Montréal sur la scène municipale au sein de la présente campagne est, d’une part, une réaction à la crise qui sévit actuellement à l’hôtel de ville, vivement dénoncée en actes par Richard Bergeron et Projet Montréal. 2. Puis, que c’est la présence dérangeante de Richard Bergeron et de Projet Montréal au conseil de ville et dans la campagne qui a largement contribuée à faire éclater les scandales entourant le financement illégal des partis municipaux et la collusion dans l’octroi des contrats.»

Dénoncer les irrégularités observées en portant plainte à la police. Richard Bergeron l’a fait. Faire de la collusion et de la corruption un enjeu électoral, avant Mme. Harel. Avec l’aide des squelettes éléphantesques qui ne pouvaient plus se contenir dans le placard, j’en conviens, c’est Projet Montréal qui l’a fait. Se doter de règles sévères et de mesures visant la transparence pour éviter toute fraude ou dette liée aux levées de fonds en cours de campagne et après. Projet Montréal l’a fait avant qu’une commission d’enquête ne soit sérieusement envisagée, avant même le début de la campagne. Nous n’acceptons aucun don anonyme. Nous émettons un reçu pour toute contribution de 25$ ou plus. Nous inscrivons les noms des donateurs de 100$ ou plus sur notre site Internet dans les 48 heures suivant la donation. Nous vérifions les motivations de tout donateur de 250$ ou plus dans le but de s’assurer qu’il n’a pas d’attentes de type « retour d’ascenseur » envers nous. Nous sommes régulièrement sommés par la direction du parti de strictement respecter la loi en tout temps et, dans ces conditions nous ne devrons rien à personne, sauf aux citoyens, lorsque nous serons élus. Faire de Jacques Boucher, un ancien doyen de l’Université de Montréal au dossier immaculé, l’agent officiel du parti. Projet Montréal l’a fait. Enfin, faire du juge Gomery, celui ayant jugé et sanctionné ceux trouvés coupables de fraudes liées au financement politique au pallier fédéral lors du scandale des commandites, président de sa campagne de financement. Projet Montréal l’a fait.

Pourquoi?
Parce que Projet Montréal n’ajuste pas son discours, contraint de le faire par les scandales qui éclatent et les adversaires qui l’en obligent. Non.

Projet Montréal a devancé les medias et ce sont même ses actions qui ont forcé ses adversaires à aborder le sujet épineux du financement en pleine campagne électorale et à prendre des mesures visant à rassurer les citoyens sur leur intégrité et leur volonté face aux problèmes de corruption, qui surgissent au grand jour, au sein de leurs partis.

Nous ne sommes pas à la bonne place au bon moment, nous avons fait de cette élection une arme pour contrer ce fléau.

C’est vrai que je suis tristement ébahie par tous les éléments récents qui viennent mettre l’ampleur des dégâts en évidence. Par l’aspect systémique et nous dit-on systématique, si criminellement organisé, que prend toute cette affaire. Pourtant, ça fait longtemps que Richard Bergeron le dénonce haut et fort. Des élus et des fonctionnaires corrompus sévissent donc à tous les paliers gouvernementaux. Alors, je peux aller jusqu’à me dire, moi candidate peu connue : « Et si c’est plus dangereux que je ne le croyais, pour ceux que j’aime, pour moi? ». Voire : « Et si c’était facile de glisser sans s’en rendre compte, d’être piégé même… ».

Puis, non. Je choisis d’avoir confiance en moi et en Projet Montréal. Mes valeurs profondes ont toujours primées sur la tentation que suscite l’appât du gain. Les candidats de Projet Montréal sont la POUR dénoncer gestion catastrophique actuelle de la ville autant que POUR proposer une approche carrément autre. Ce dont nous avons besoin.

Projet Montréal s’est assuré de ne pas avoir les mains liées une fois au pouvoir. L’action doit commencer avant l’élection et nous l’avons fait. L’équipe est constituée des gens les plus compétents, crédibles et dynamiques que j’ai vu réunis, des profils des plus diversifiés: urbanistes, spécialistes en transport et en aménagement, agronomes, gens d’affaires, travailleurs sociaux, etc., etc. Ce sont des valeurs communes puissantes qui a amené ces travailleurs engagés et reconnus dans leurs domaines respectifs à unir leurs forces : citoyenneté, éthique, démocratie, justice sociale, écologie, santé, vision d’avenir. Quel autre parti municipal peut en dire autant? Vraiment.

Nous nous surnommons « les Incorruptibles » depuis le début. Nous en faisons notre fierté, notre distinction. Notre dossier EST SANS TACHE. Nous veillons tous à ce qu’il le reste avec beaucoup de conviction et de rigueur. C’est une des raisons majeures pour lesquelles nous sommes là.

Il est décevant que ni les medias, ni Benoît Labonté, qui veut sans doute que nous coulions aussi, ne l’aient pas souligné. Labonté martèle : « Tous les partis, sans exception, sont touchés par ce système ». Il sait bien que nous ne le sommes pas. C’est pourquoi, il se garde bien de nommer Projet Montréal lorsqu’il énumère tous les partis qu’il dit être en cause. Volontairement omettre de donner cette information aux gens, c’est contribuer à leur grave et profonde perte de confiance face au système politique. Des citoyens me disaient, hier : « Pourquoi j’irais voter? N’as-tu pas entendu parler Labonté? TOUS les partis sont corrompus! ».

Pourtant, non. Demeurer incorruptibles : Nous le ferons!

NB
Les medias… Parallèlement à ma découverte de l’ampleur de la corruption et de la collusion à Montréal, est venue ma décevante découverte de l’importance de l’influence des medias sur la population combinée à l’absence flagrante d’objectivité réelle chez ceux-ci. La désinformation, c’est aussi volontairement négliger de communiquer des informations importantes ou subtilement mépriser sans raison des options des plus sérieuses et valables.

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2 Réponses

  1. « Nous ne sommes pas à la bonne place au bon moment, nous avons fait de cette élection une arme pour contrer ce fléau! »

  2. Merci Marie-Pascale,
    Tu as su mettre les bons mots pour transmettre ce que nous, candidats de Projet Montréal vivont présentement.
    Nous devons continuer de travailler fort, mais j’ai l’impression que nos concitoyens iront manifester en grand nombre leur mécontentement face à ce vieux système corrompu.
    “Nous ne sommes pas à la bonne place au bon moment, nous avons fait de cette élection une arme pour contrer ce fléau!”

    Voilà, tout est dit dans cette seule phrase.

    Suzie Miron
    fière candidate de Projet Montréal
    dans le district de Tétrealtville

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