De l’image au rôle du politicien

Par Steeve Lemay, candidat Projet Montréal Sud-Ouest

Depuis quelques semaines, l’équipe de candidats de Projet Montréal du Sud-Ouest circule à travers l’arrondissement pour rencontrer les citoyens (voir l’échéancier des Tribunes populaires). Ces candidats participent également à des rencontres sur des enjeux majeurs tels que l’avenir de l’Échangeur Turcot et la création du corridor Dalhousie (Griffintown), pour ne nommer que celles-là. Quoi que très enrichissantes, nous arrivons à un triste constat : l’image du politicien municipal est ternie. On le dit corrompu, avide de pouvoir, au service de son parti ou d’un parti d’un autre palier de gouvernement, soucieux uniquement des résultats électoraux et travaillant à sa réélection pour un prochain mandat. Bref, il ne semble pas toujours bien vu et bienvenu. Un véritable fossé entre le politicien et le citoyen a été creusé par nos prédécesseurs (lire à ce sujet l’article Fouille-moi! publié dans le journal La Voix Populaire).

Mais nous, candidats du Sud-Ouest, avons une toute autre image du politicien municipal. Pour nous, un politicien, c’est avant tout unE citoyenNE qui s’implique dans sa communauté, avec la collaboration de la communauté. Une fois élu, le politicien doit répondre aux besoins, aux priorités et aux intérêts des citoyens. Et pour répondre aux attentes du citoyen, il faut les rencontrer, les impliquer dans des projets constructifs pour leur arrondissement, et non imposer des projets créés derrière son bureau d’arrondissement qui provoqueront inévitablement un esprit de confrontation entre les citoyens et les élus. Une autre approche quoi!

C’est pourquoi dans le Sud-Ouest, nous proposons la participation citoyenne. Il est temps de changer la pratique des politiciens, nous le faisons et nous le ferons. Il est grand temps de reprendre le contrôle de notre arrondissement. Vous êtes bien sûr invités!

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Une Réponse

  1. Bonjour,
    Je représente la population de Pointe St Charles, sans affiliation a aucune organisation groupe ou politique. Réflexions citoyenne nous sommes indépendant pour le moment et agissons dans une optique d’une société plus équilibrée, écologique , de développement durable.
    Je suis a la recherche d’information concernant le projet de re- aménagement
    des anciens terrains du CN, Il s’agit a travers l’ensemble des commissions
    effectue la plus longue de l’histoire de Montréal…
    Nous vivons dans ce quartier et tout nous laisse penser que ce projet et a l’encontre de la population.
    Je suis très surpris de voir que ce projet ne figure pas dans vos objectif d’avoir une vision neutre et de développement durable.

    L’ensemble de la population de Pointe St Charles et une bonne partie de la population du Québec est pourtant confronte a un encrassement scandaleux du pouvoir de ce groupe financier aux agissement plus que douteux. Mais néanmoins très persuasif a en juger le comportement de la ville de Montréal qui c’est quasiment fait allie avec le groupe Mach. Pour vous remettre en contexte , non content d’avoir participe a du stockage illégal de papier qui a étrangement pris feu au moment ou les citoyen fatiguée du camionnage abusif dans le quartier se sont mobilise et que le prix du papier a chute et que la ville de Montréal c’est senti obligée de légiférer. L’incendie a non seulement coûter très cher aux contribuable qui subissent déjà la négligence du groupe Mach face a la population, mais l’illégalité de l’activité ainsi que la perte d’un bâtiment patrimonial n’a pas eu beaucoup d’impact sur les différents groupe politique et sur la ville de Montréal, Présentement il y a encore des activités inégale avec l’entreprise Gravel sur le site et la ville de Montréal n’agit pas parce qu’elle a reçu une demande de rezonage….. Incroyable car tant qu’une loi n’est pas changée , elle reste en vigueur,

    Ce dossier est un enchaînement de situations et de manipulations qui est inadmissible et qui reste intouchable.
    Demain, on veut supprimer un espace vert qui est le symbole absolu de manque de respect a la population et qui démontre un manque percutant de volonté prendre une direction pour le futur durable, écologique et simplement réfléchi.
    J’espère que vous allez pouvoir nous expliquer et nous proposer de l’aide afin que cette situation ne prenne pas la saveur d’un gros scandale de plus au détriment des citoyens.

    Voici un texte qui remet en question certain point concernant le développement de ce projet.
    Depuis l’incendie majeur qui a détruit le principal bâtiment sur ces terrains (voir CN: le bâtiment principal, occupé illégalement, part en fumée), M. Chiara a mis en demeure au moins trois organismes de se rétracter quant à des allégations sur sa conduite. En effet, La Presse, La Pointe libertaire ainsi que le parti politique Projet Montréal ont été mis en demeure par l’ancien avocat devenu promoteur immobilier.

    On apprenait mardi le 25 août que le chef de Projet Montréal, Richard Bergeron, s’est publiquement rétracté durant le conseil municipal du 24 août 2009 et a offert des excuses à M. Chiara, à sa Fiducie Mach et à la compagnie propriétaire des anciens ateliers, Les Cours Pointe-Saint-Charles.

    L’affaire remonte au 15 juin 2009, alors que le conseil municipal de Montréal examinait un avis de motion relativement à l’acceptation d’un projet de règlement intitulé « Règlement autorisant l’occupation des anciens Ateliers du CN situés rue Le Ber à des fins commerciales et industrielles et autorisant la construction d’immeubles à des fins résidentielles et commerciales, sur les terrains portant le numéro de lot 3 415 342 du cadastre du Québec » (voir le compte-rendu de la séance du conseil municipal du 15 juin 2009, page 47). M. Bergeron aurait alors émit des doutes quant à la légalité de la transaction entre le CN et M. Chiara.

    Dans une autre déclaration relative à l’éthique du parti du maire Tremblay, M. Bergeron mentionnait par voie de communiqué les méthodes couramment utilisées pour contourner la loi sur le financement des partis politiques. Ensuite, en conférence de presse, M. Bergeron a utilisé l’exemple de la soirée de financement qui a eu lieu au domicile de M. Chiara en août 2005, où le maire était présent, et qui a permis de récolter plus de 50 000$ (voir le compte-rendu sur le site de Radio-Canada).

    La mise en demeure qu’a reçu M. Bergeron concernait ces deux déclarations.

    Il apparaît patent que M. Chiara n’aime pas être placé sous les feux de la rampe quant à ses agissements politiques ou a son passé d’avocat. Suite à une couverture médiatique qu’il a jugé peu flatteuse après l’incendie sur ses terrains, il a déclaré dans une entrevue publié en décembre 2008 que « votre réputation, c’est tout ce que vous avez » (dans le magazine espace Montréal, vol. 17 no. 4, p.12). Il semblerait que le milliard de dollars de valeur du portefeuille immobilier qu’il gère n’ait guère de valeur.

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